Comment transmettre ou transformer les mouvements...










Les élèves de CM2 ont été fiers de montrer le résultat de 8 semaines de recherche sur "comment transmettre ou transformer des mouvements". La plupart des maquettes fonctionnaient grâce aux énergies renouvelables (hydraulique, thermique) ou manuellement afin de répondre au thème pédagogique de cette année : LES 4 ÉLÉMENTS.

 L'objectif de ce travail a été, dans le cadre des instructions officielles, de mettre les élèves en situation de chercheurs face à un problème donné. Ils ont donc adopté une démarche scientifique.
A raison de 1 à 6 heures par semaine, ils ont dans un premier temps choisi un thème puis par groupe de 2 ou 3. Ils ont émis des hypothèses sur le mécanisme le plus approprié pour la réalisation de leur maquette. Ensuite, ils ont fait le schéma de cette dernière ainsi qu'une liste précise du matériel nécessaire : premier écueil : le vocabulaire imprécis. Les groupes en difficultés ont pu disposer de documentation afin de leur donner un fil conducteur. La partie la plus importante au niveau de la gestion du temps a été le montage de la maquette. 2eme écueil la précision des mesures. Enfin, après l'avoir décoré dans le but de la présenter, ils ont élaboré une petite fiche technique : matériel, fonctionnement, schéma.
Les élèves ont donc travaillé en groupe, discuté, débattu, se sont entraidés pour arriver à ces résultats. Ils ont aussi appris à manipuler quelques outils tout en se protégeant.
Spécialement pour la porte ouverte, quelques expériences sur l'eau ont agrémenté l'après midi pour mettre, à leur tour, les visiteurs en situation de chercheurs.
(bientôt quelques photos...)

Les CM1 font de la lutte

La classe de CM1 vient de terminer un cycle de lutte. Pendant 6 semaines, nous nous sommes rendus le mardi après-midi au gymnase de Notre-Dame où nous avons profité des tapis de sol. Chaque séance débutait par un échauffement avant de faire des jeux grâce auxquels nous avons appris des techniques pour se défendre et pour attaquer.
Lors de la dernière séance, nous avons fini par un tournoi. La meilleure lutteuse est Capucine et les meilleurs lutteurs sont  Oscar et Jean-Philippe, mais chacun a vraiment donné le meilleur de lui-même. Tout le monde a beaucoup apprécié ces 6 séances. Nous allons maintenant passer à un autre sport de combat : l’escrime avec Maître Bertrand.














Fin du rallye-lecture n°1



Pendant 14 semaines, c'est-à-dire depuis le 22 octobre jusqu’au 28 janvier, les élèves de CM1 ont eu la possibilité de lire 27 livres appartenant à un rallye-lecture. Chaque fois qu’un élève terminait un livre, il devait répondre à un questionnaire de compréhension concernant ce livre.
Quatre Elèves ont réussi à lire les 27 livres. Félicitations !
Le pourcentage de réussite aux questionnaires a été calculé pour chacun des élèves en fonction des livres qu’ils avaient lus.
Les 10 meilleurs élèves ont été récompensés et les 3 premiers se sont vu offrir chacun un roman.
Ce jour-là, c’étaient Valentine avec 85,65% de réussite, Athénaïs avec 80,42% et Pierre avec 79,06% qui étaient à l’honneur ! Bravo à eux !

Visite de l’exposition Armand Charnay

Jeudi 9 Décembre, notre classe de C.M1 a emprunté le chemin des musées de Charlieu pour visiter l’exposition dédiée au peintre charliendin : Armand Charnay.
Un pur régal !... Les enfants ont pu apprécier ce peintre pour sa fabuleuse capacité à représenter les animaux (chien, volaille, vaches, chèvres, cochons, gibiers...) ainsi que les paysages et les scènes de vie prise sur le vif comme les parties de pêche, de chasse....
Ils ont joué aux détectives dans la salle de l’exposition et recherché des détails de certains tableaux. Ils ont utilisé certains objets repérés dans les toiles pour en faire une nature morte qu’ils ont essayée de reproduire.
Nous sommes rentrés à l’école avec la ferme intention d’essayer de reproduire un paysage en utilisant seulement le fusain ou la craie comme l’a fait Armand Charnay dans quelques-unes de ces toiles.





Les CM1 visite le Couvent des Cordeliers

      Vendredi 22 octobre, nous nous sommes rendus à pied au couvent des Cordeliers avec la maman de Doriane par une matinée ensoleillée mais fraîche. Ce couvent était occupé par des frères franciscains qui appartenaient à l’ordre créé par Saint François d’Assise. C’était un ordre mendiant. Les frères vivaient de la générosité des habitants. Ils étaient pauvres et une simple corde nouait leur robe de couleur marron ; ce qui explique le nom de « Cordeliers ».
      Dès notre arrivée, sous le porche devant l’entrée de l’église, la maîtresse nous a expliqué la différence entre l’art gothique et l’art roman. Le couvent des Cordeliers date de la fin de l’art roman et du début de l’art gothique. L’entrée de l’église est de style gothique mais sans sculptures car les frères n’avaient pas les moyens de payer des sculpteurs. Nous sommes rentrés dans le cloître où nous avons pu admirer les sculptures sur les chapiteaux des colonnes. La plupart représentent des végétaux (feuilles de chêne, de chou). Les chapiteaux côté nord du cloître évoquent les vices et les vertus, le mal et le bien (les défauts et les qualités) par des animaux. Par exemple, le chien qui symbolise la fidélité, l’écureuil la prévoyance, le coq le travail et le lion la colère, un gros chien la gourmandise, le perroquet les péchés liés au langage... nous avons remarqué la dernière gargouille sur les quatre qui existaient autrefois et qui acheminaient l’eau de pluie des toitures jusqu’à un bassin qui servait de réserve d’eau. Le cloître est le point central du couvent car il permettait d’accéder à toutes les autres parties :
-          La salle du chapitre où les frères écoutaient les règles de Saint François d’Assise, et qui n’existe plus aujourd’hui
-          Les dortoirs qui ont été en partie détruits
-          Le réfectoire
-          L’église
Les franciscains n’étaient pas cloîtrés. Ils pouvaient sortir pour soigner les malades grâce aux herbes médicinales (les simples) qu’ils cultivaient. Ils passaient beaucoup de temps à prier.
Nous avons ensuite visité l’église, très profonde, qui possède une charpente en forme de coque de bateau renversée. Nous avons observé des peintures murales qui représentaient des motifs floraux puis par la suite Marie et l’enfant Jésus qui reçoit d’un ange une croix en forme de T (symbole de l’ordre des franciscains). Grâce à l’une des peintures, nous savons que l’église possédait un clocher qui a disparu. A l’intérieur de l’église se trouve le tombeau du seigneur de Châteaumorand et de sa femme Guillemette car ils ont financé la reconstruction du couvent qui avait été détruit pendant la guerre de cent ans. Pour les remercier, une chapelle leur était réservée dans le chœur de l’église. Pour finir notre visite, nous sommes montés dans la bibliothèque des frères qui était, autrefois, une chapelle funéraire.

      Nous avons apprécié cette sortie et surtout les sculptures qui représentent les vices et les vertus. Nous avons appris beaucoup de choses sur la vie des frères au Moyen-âge. Le cloître aurait pu être transporté en Amérique pour border un cours de tennis d’une riche américaine, mais il a été classé monument historique à temps... Nous ne pourrions plus profiter de sa beauté.  Cela aurait été dommage !

des franciscains). Grâce à l’une des peintures, nous savons que l’église possédait un clocher qui a disparu. A l’intérieur de l’église se trouve le tombeau du seigneur de Châteaumorand et de sa femme Guillemette car ils ont financé la reconstruction du couvent qui avait été détruit pendant la guerre de cent ans. Pour les remercier, une chapelle leur était réservée dans le chœur de l’église. Pour finir notre visite, nous sommes montés dans la bibliothèque des frères qui était, autrefois, une chapelle funéraire.
        Nous avons apprécié cette sortie et surtout les sculptures qui représentent les vices et les vertus. Nous avons appris beaucoup de choses sur la vie des frères au Moyen-âge. Le cloître aurait pu être transporté en Amérique pour border un cours de tennis d’une riche américaine, mais il a été classé monument historique à temps... Nous ne pourrions plus profiter de sa beauté.  Cela aurait été dommage !

Visite de l’abbaye bénédictine de Charlieu

       Vendredi 26 novembre, nous avons visité l’abbaye bénédictine de Charlieu. La construction de l’abbaye par les moines de l’ordre de St Benoît commence en 872. Ils se sont installés à Charlieu car ils y ont trouvé de l’eau, une bonne terre, du bois et de la pierre pour bâtir leur monastère. Ils ont appelé cet endroit « Cher lieu » et ce fut la naissance de « Charlieu ».

        Notre visite a débuté par l’observation de la maquette de l’abbaye. Nous y avons repéré notre école, le cloître, l’implantation des trois églises successives. Nous avons imaginé les moines dans leur robe de bure noire : la coule, qu’ils portaient avec un scapulaire (genre de tablier) qui était maintenu en place par une ceinture en cuir marron. Nous avons continué notre visite par le portail du narthex où nous avons pu admirer une sculpture du Christ en mandorle (dans une forme d’amande) entouré des symboles des 4 évangélistes : le bœuf pour St Luc, le lion pour St Marc, l’aigle pour St Jean et l’homme pour St Mathieu. A côté du portail, des sculpteurs ont représenté le premier miracle de Jésus : «  Les noces de Cana ». Des traces de peinture bleue (à base de lapis-lazulis), rouge (à base d’argile), verte (à base de malachite) nous permettent de savoir que toutes ces sculptures étaient peintes. Les habitants de Charlieu, les paysans et les pèlerins qui ne savaient pas lire apprenaient ainsi la vie de Jésus et des saints. Nous sommes ensuite passés dans le narthex, un espace réservé aux catéchumènes (ceux qui ne sont pas baptisés) qui ne pouvaient pas rentrer dans l’église. Nous sommes rentrés dans ce qui reste de l’église. Nous avons été attirés par un chapiteau qui présente des coquilles Saint Jacques. Ce symbole du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle se trouvait dans cette église car Charlieu est une ville de passage pour ce pèlerinage qui va jusqu’en Espagne. D’autres chapiteaux racontent la vie de Saint Daniel qui, comme Sainte Blandine, n’a pas été attaqué par des lions. Nous avons pris un escalier en colimaçon pour arriver à la salle d’accueil des pèlerins. De cette pièce, nous pouvons voir les fondations des trois églises successives. Nous avons regardé un chapiteau qui représente le bien et le mal sous la forme du soleil et de la lune. La guide nous a expliqué les maquettes de la première et de la dernière église. Ceci nous a permis de mieux comprendre les différences entre l’art roman et l’art gothique. Nous avons poursuivi notre visite dans les parties du monastère réservées autrefois aux moines. Du cloître, où ils cultivaient les plantes médicinales, où ils priaient, où les jeunes pouvaient jouer, on accédait à toutes les autres pièces :
-          La cuisine et le réfectoire.
-          Le scriptorium et le chauffoir (seule pièce chauffée pour que l’encre utilisée ne gèle pas).
-          Les caves et le parloir : une pièce très sombre, seul endroit où on avait le droit de  parler.
-          Les dortoirs à l’est pour les moines profès (ceux qui ont prononcé leurs vœux) et à l’ouest pour les novices (ceux qui n’ont pas prononcé leurs vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance).
-          La salle du chapitre (salle capitulaire) : les moines s’y retrouvaient tous les jours pour écouter les règles de Saint Benoît ou des textes saints.
Le monastère était dirigé par un abbé (ou prieur) qui vivait dans une magnifique demeure avec des fenêtres à meneaux, une cour particulière et une chapelle privée qui donnait dans la salle capitulaire. Avant de  quitter le cloître, nous avons remarqué des traces sur le sol (V, T, X, I, +, II, O,    ). Chaque signe correspondait à un sculpteur. Ils correspondaient aux différents sculpteurs. On comptait chaque signe afin de pouvoir payer chaque sculpteur selon son travail.


       Cette visite nous a beaucoup plu car elle nous a permis d’en savoir plus sur la vie des moines. Nous vous conseillons de visiter ou de revisiter cette abbaye mais de vous y rendre plutôt en été car nous avons eu bien froid (froid glacial garanti !!).

Les CM1 passent une matinée au laboratoire des frères Combaz dans le cadre de la semaine du goût

       Lundi 11 octobre, notre classe de CM1 est allée à pied de bon matin jusqu’au laboratoire des frères Combaz, à l’occasion de la semaine du goût. Nous étions accompagnés par la maman de Louna et par Julie, l’AVS de Carla.
       En arrivant, nous avons visité le laboratoire puis assemblé nos toques que nous avons portées fièrement tout au long de la matinée. Monsieur Combaz nous a expliqué ce que nous allions faire. Nous avons lavé nos mains avant de nous séparer en 2 groupes : les pâtissiers et les cuisiniers. Les premiers ont préparé deux tartes aux pommes, et les seconds ont cuisiné du saumon et des noix de Saint-Jacques.
       Les pâtissiers ont tout d’abord épluché les pommes, les ont coupées en deux, ont enlevé les pépins et ont coupé les pommes en fines lamelles. Puis ils ont étalé la compote de pomme sur la pâte feuilletée avant de disposer les pommes sur la pâte. Monsieur Combaz a placé les deux tartes dans le four qu’il avait préchauffé à 160°.
     





Les cuisiniers ont tout d’abord coupé les carrés de saumon qu’ils ont posés sur une pancha chaude et badigeonnée d’huile d’olive. Auparavant, monsieur Combaz avait très adroitement et rapidement enlevé la peau du saumon. Il a salé, poivré, saupoudré d’herbes de provence et couvert avec du papier aluminium. En parallèle, les cuisiniers ont posé les noix de Saint-Jacques dans une poêle huilée. Monsieur Combaz  a émincé une échalote et du persil pendant qu’Oscar et Lucas retournaient les carrés de saumon et que Capucine coupait plus finement le persil. L’échalote, le persil, de l’amidon de pomme de terre et de la crème ont été rajoutés aux noix de Saint-Jacques. Ensuite, monsieur Combaz a fait flamber cette préparation avec du cognac. Quelles belles flammes !
     Pour finir cette matinée animée, nous avons dégusté le saumon et les noix de Saint-Jacques présentés dans de petites barquettes préparées par Pierre-Luc, Simon et Emma. En dessert, nous avons savouré les tartes aux pommes avec de l’oasis ou de l’eau. Quel délice !

     Nous avons beaucoup apprécié cette sortie au cours de laquelle nous avons appris à mieux connaître le métier de cuisinier.  Nous nous sommes régalés et nous serions prêts à y retourner. Monsieur Combaz nous a remis un diplôme de « parfait petit chef » et nous sommes repartis à l’école avec notre toque sur la tête.